17 septembre 2010
Les villes tentaculaires 3.
Voici le troisième et dernier élément du triptyque "Les villes tentaculaires".
"Des lettres de cuivre inscrivent l'univers", de cuivre brillant et clinquant, et non des lettres d'or. La palette des couleurs s'est élargie de couleurs chaudes et la composition est plus riche en zones contrastées d'ombres et de lumières, en plans sous-jacents, dérobés. Ce sont les lumières factices de la ville...
Dimensions : 20x20
Technique : médium enduit, fond au noir de fumée en "petit humide" au pinceau ébouriffé et à l'éponge. Collage de papier whenzou monotypé puis repris à l'aquarelle, textures de lettres.
Pigments : noir de fumée, ocre jaune Nordin, aquarelles ocre jaune et rouge indien de W&N.
16 septembre 2010
Le facteur est passé.
14 septembre 2010
Les villes tentaculaires 2.
Vous voyez ci-contre la partie centrale du triptyque que j'ai commencé à vous présenter la semaine dernière.
Ce triptyque comporte quelques extraits des "Campagnes hallucinées" et des "Villes tentaculaires", mais au-delà des textes, c'est l'atmosphère générale des recueils en entier que j'ai tenté d'exprimer. Les textes se devinent, ils précisent le sens, mais ils sont loin de le porter à eux-seuls. La composition, la limitation de la palette de couleurs -noir, blanc et violet de mars-, les éclairages blafards, les scarifications parlent bien plus de l'exode, de la désolation du chemin, du désespoir de l'arrivée. Sur la troisième partie du triptyque que vous verrez dans quelques jours, j'ai légèrement élargi la palette des couleurs....
Dimensions : 30x27,5
Technique : médium enduit, Pigments -noir de fumée, blanc de titane, violet de mars- collage de papiers chinois travaillés (dont écritures en miroir), lignes scarifiées avec un X-acto.
Ce triptyque comporte quelques extraits des "Campagnes hallucinées" et des "Villes tentaculaires", mais au-delà des textes, c'est l'atmosphère générale des recueils en entier que j'ai tenté d'exprimer. Les textes se devinent, ils précisent le sens, mais ils sont loin de le porter à eux-seuls. La composition, la limitation de la palette de couleurs -noir, blanc et violet de mars-, les éclairages blafards, les scarifications parlent bien plus de l'exode, de la désolation du chemin, du désespoir de l'arrivée. Sur la troisième partie du triptyque que vous verrez dans quelques jours, j'ai légèrement élargi la palette des couleurs....
Dimensions : 30x27,5
Technique : médium enduit, Pigments -noir de fumée, blanc de titane, violet de mars- collage de papiers chinois travaillés (dont écritures en miroir), lignes scarifiées avec un X-acto.
12 septembre 2010
Les villes tentaculaires 1
Voici le premier élément d'un triptyque réalisé sur des textes d'Emile Verhaeren extraits des "Campagnes hallucinées" et des "Villes tentaculaires".
C'est un poète belge d'expression française qui a vécu de 1855 à 1916. Il a entre autres publié deux recueils de textes poétiques sur l'exode rural vers les villes industrielles. Je l'ai découvert à l'école, à la fin du primaire et j'ai à l'époque été sensible au rythme de sa langue et à sa puissance d'évocation. C'était mon premier contact avec une poésie noire, douloureuse, traitant de la condition humaine, à l'opposé des jolis textes que l'on donnait à apprendre aux élèves. Trente-cinq ans plus tard, cette émotion ne s'est pas démentie, elle s'est juste complétée par la dimension politique de cette poésie.
Dimensions : 20x20
Technique : médium enduit, pigments (noir de fumée, violet de mars, rouge anglais), collage de papier chinois monotypé, lignes blanches scarifiées.
C'est un poète belge d'expression française qui a vécu de 1855 à 1916. Il a entre autres publié deux recueils de textes poétiques sur l'exode rural vers les villes industrielles. Je l'ai découvert à l'école, à la fin du primaire et j'ai à l'époque été sensible au rythme de sa langue et à sa puissance d'évocation. C'était mon premier contact avec une poésie noire, douloureuse, traitant de la condition humaine, à l'opposé des jolis textes que l'on donnait à apprendre aux élèves. Trente-cinq ans plus tard, cette émotion ne s'est pas démentie, elle s'est juste complétée par la dimension politique de cette poésie.
Dimensions : 20x20
Technique : médium enduit, pigments (noir de fumée, violet de mars, rouge anglais), collage de papier chinois monotypé, lignes blanches scarifiées.
Stéphane Alfonsi sur FR3 Lorraine.
Vendredi 10 septembre, Stéphane Alfonsi a fait l'objet d'un reportage télévisé pour le journal régional de FR3 Lorraine.
Voici le lien :
Journal Régional FR3 Lorraine
Bon, il faut subir deux publicités, patienter 13 minutes en écoutant d'une oreille le journal (largement le temps de se préparer un petit café), et enfin arrivent les images qui ont justifié cette patience.
08 septembre 2010
La bouche est la brèche.
Dimensions : 62x20
Technique : médium enduit, pigment carmin d'indigo, encres acryliques blanche et noire, lignes gravées à la pointe sèche. Folded pen. Les écritures encore humides sont absorbées, puis partiellement lavées.
Ce tableau repose sur un texte d'Edgar Morin, extrait du tome 1 de "La méthode", "La Nature de la Nature" : p 207 de l'édition en Points SEUIL (1er trimestre 1981), lignes 10 à15 puis lignes 17 à 20. Comme pour "Ordre et désordre 1", le texte y est mais volontairement illisible.
06 septembre 2010
Essais de capitales sur tissu de lin : la réalisation finie.
Début août, je vous avais fait part de mes essais de capitales au pinceau plat sur tissu de lin.
Voici enfin des images.
Le tissu de lin noir a une trame assez épaisse, j'ai eu du mal à ajuster la fluidité du médium, de la peinture pour tissu blanche avec une pointe de pigment ocre jaune. En effet, cette peinture fuse vite à la moindre quantité d'eau en excès et trop épaisse, le tracé devenait périlleux. Bon... voilà le résultat. Sur les pièces rouges en lin plus fin, j'ai employé de l'acrylique noire "Basics" de chez Liquitex. Tracer s'est révélé plus facile (la surface était plus lisse), mais j'ai tout de même dû veiller à ne pas trop humidifier mon pinceau.
La jupe a été lavée trois fois à la main, de la matière est partie au premier lavage, depuis les tracés restent stables. Et, cet aspect estompé me plaît bien.
Le texte : "Sais-tu qui je suis ? Le rayon de lune........Je voulais te montrer la route opportune." Maupassant.
Voici enfin des images.
Le tissu de lin noir a une trame assez épaisse, j'ai eu du mal à ajuster la fluidité du médium, de la peinture pour tissu blanche avec une pointe de pigment ocre jaune. En effet, cette peinture fuse vite à la moindre quantité d'eau en excès et trop épaisse, le tracé devenait périlleux. Bon... voilà le résultat. Sur les pièces rouges en lin plus fin, j'ai employé de l'acrylique noire "Basics" de chez Liquitex. Tracer s'est révélé plus facile (la surface était plus lisse), mais j'ai tout de même dû veiller à ne pas trop humidifier mon pinceau.
La jupe a été lavée trois fois à la main, de la matière est partie au premier lavage, depuis les tracés restent stables. Et, cet aspect estompé me plaît bien.
Le texte : "Sais-tu qui je suis ? Le rayon de lune........Je voulais te montrer la route opportune." Maupassant.
05 septembre 2010
Art Postal
Voici ce que j'ai reçu cette semaine : Textura ornementée de motifs traditionnels d'enluminure : de petites feuilles de vigne modernisée par les couleurs.
Merci Cinabre.
01 septembre 2010
"Une lenteur naturelle" de Stéphanie Devaux
...ce qu'elle croit devoir être.....ce papillon....une lenteur naturelle....
..... un doux morceau de poésie visuelle, que j'ai eu grand plaisir à recevoir.
C'est une œuvre de Stéphanie Devaux.
Lien 1
Lien2 : des œuvres de Stéphanie Devaux
Stéphanie Devaux a publié " Lettres de la religieuse portugaise" aux Éditions Alternatives et toujours chez ce même éditeur, elle a participé avec Laurent Plughaupt, Denise Luc et Jean-Marie Dommeizel à l'ouvrage "Pas plus sage qu'il ne faut".
Librairie en ligne :
Lettres de la religieuse portugaise.
Pas plus sage qu'il ne faut.
..... un doux morceau de poésie visuelle, que j'ai eu grand plaisir à recevoir.
C'est une œuvre de Stéphanie Devaux.
Lien 1
Lien2 : des œuvres de Stéphanie Devaux
Stéphanie Devaux a publié " Lettres de la religieuse portugaise" aux Éditions Alternatives et toujours chez ce même éditeur, elle a participé avec Laurent Plughaupt, Denise Luc et Jean-Marie Dommeizel à l'ouvrage "Pas plus sage qu'il ne faut".
Librairie en ligne :
Lettres de la religieuse portugaise.
Pas plus sage qu'il ne faut.
Art postal de Belgique : ma réponse
Voici ma réponse aux vœux d'anniversaire en avance.C'est une impression sur du papier kraft d'une image de carte ancienne d'Australie. La feuille est pliée en trois et un petit mot est écrit à l'intérieur.
Inscription à :
Articles (Atom)











